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Contenu des programmes - Notions Seconde

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Thème 1 – La Terre dans l’Univers, la vie et l’évolution du vivant : une planète habitée

        I. Les conditions de la vie : une particularité de la Terre ?

quartz.jpg La Terre est une planète rocheuse du système solaire. Les conditions physico-chimiques qui y règnent permettent l’existence d’eau liquide et d’une atmosphère compatible avec la vie.

quartz.jpg Ces particularités sont liées à la taille de la Terre et à sa position dans le système solaire.

quartz.jpg Ces conditions peuvent exister sur d’autres planètes qui possèderaient des caractéristiques voisines sans pour autant que la présence de vie y soit certaine.

         II. La nature du vivant

hematie.jpg Les êtres vivants sont constitués d’éléments chimiques disponibles sur le globe terrestre. Leurs proportions sont différentes dans le monde inerte et dans le monde vivant. Ces éléments chimiques se répartissent dans les diverses molécules constitutives des êtres vivants.

hematie.jpg Les êtres vivants se caractérisent par leur matière carbonée et leur richesse en eau.

hematie.jpg L’unité chimique des êtres vivants est un indice de leur parenté.

hematie.jpg De nombreuses transformations chimiques se déroulent à l’intérieur de la cellule : elles constituent le métabolisme. Il est contrôlé par les conditions du milieu et par le patrimoine génétique.

hematie.jpg La cellule est un espace limité par une membrane  qui échange de la matière et de l’énergie avec son environnement.

hematie.jpg Cette unité structurale et fonctionnelle commune à tous les êtres vivants est un indice de leur parenté.

hematie.jpg La transgenèse montre que l’information génétique est contenue dans la molécule d’ADN et qu’elle y est inscrite dans un langage universel.

hematie.jpg La variation génétique repose sur la variabilité de la molécule d’ADN (mutation).

hematie.jpg L’universalité du rôle de l’ADN est un indice de la parenté des êtres vivants.

       III. La biodiversité, résultat et étape de l’évolution

poisson.jpg La biodiversité est à la fois la diversité des écosystèmes, la diversité des espèces et la diversité génétique au sein des espèces.

poisson.jpg L’état actuel de la biodiversité correspond à une étape de l’histoire du monde vivant : les espèces actuelles représentent une infime partie du total des espèces ayant existé depuis les débuts de la vie.

poisson.jpg La biodiversité se modifie au cours du temps sous l’effet de nombreux facteurs, dont l’activité humaine.

poisson.jpg Au sein de la biodiversité, des parentés existent qui fondent les groupes d’êtres vivants. Ainsi, les vertébrés ont une organisation commune.

poisson.jpg Les parentés d’organisation des espèces d’un groupe suggèrent qu’elles partagent toutes un ancêtre commun.

poisson.jpg La diversité des allèles est l’un des aspects de la biodiversité.

poisson.jpg La dérive génétique est une modification aléatoire de la diversité des allèles. Elle se produit de façon plus marquée lorsque l’effectif de la population est faible.

poisson.jpg La sélection naturelle et la dérive génétique peuvent conduire à l’apparition de nouvelles espèces.

Thème 2 – Corps humain et santé : l’exercice physique

       I. Des modifications physiologiques à l’effort

hematie.jpg Au cours d’un exercice long et/ou peu intense, l’énergie est fournie par la respiration, qui utilise le dioxygène et les nutriments.

hematie.jpg L’effort physique augmente la consommation de dioxygène :

- plus l’effort est intense, plus la consommation de dioxygène augmente ;

- il y a une limite à la consommation de dioxygène.

hematie.jpg La consommation de nutriments dépend aussi de l’effort fourni. L’exercice physique est un des facteurs qui aident à lutter contre l’obésité.

hematie.jpg Au cours de l’effort un certain nombre de paramètres physiologiques sont modifiés : fréquence cardiaque, volume d’éjection systolique (et donc débit cardiaque) ; fréquence ventilatoire et volume courant (et donc débit ventilatoire) ; pression artérielle.

hematie.jpg Ces modifications physiologiques permettent un meilleur approvisionnement des muscles en dioxygène et en nutriments. L’organisation anatomique facilite cet apport privilégié.

hematie.jpg Un bon état cardiovasculaire et ventilatoire est indispensable à la pratique d’un exercice physique.

hematie.jpg La pression artérielle est une grandeur contrôlée par plusieurs paramètres. Par exemple, il existe une boucle réflexe de contrôle de la fréquence cardiaque (dont la pression artérielle dépend par l’intermédiaire du débit) :

- des capteurs (barorécepteurs) sont sensibles à la valeur de la pression artérielle ;

- un centre bulbaire intègre les informations issues des barorécepteurs et module les messages nerveux en direction de l’effecteur (cœur) ;

- les informations sont transmises du centre à l’effecteur par des nerfs sympathiques et parasympathiques.

hematie.jpg La boucle de régulation contribue à maintenir la pression artérielle dans d'étroites limites autour d'une certaine valeur.

hematie.jpg A l’effort, l’organisme s’écarte de cette situation standard.

        II. Pratiquer une activité physique en préservant sa santé

hematie.jpg Le muscle strié squelettique et les articulations constituent un système fragile qui doit être protégé. Les accidents musculo-articulaires s’expliquent par une détérioration du tissu musculaire, des tendons, ou de la structure articulaire.

hematie.jpg Au cours de la contraction musculaire, la force exercée tire sur les tendons et fait jouer une articulation, ce qui conduit à un mouvement.

hematie.jpg Des pratiques inadaptées ou dangereuses (exercice trop intense, dopage…) augmentent la fragilité du système musculo-articulaire et/ou provoquent des accidents.

Thème 3 Enjeux planétaires contemporains : énergie, sol

       I. Le soleil : une source d’énergie essentielle

Feuille1.jpg La lumière solaire permet, dans les parties chlorophylliennes des végétaux, la synthèse de matière organique à partir d'eau, de sels minéraux et de dioxyde de carbone.

Feuille1.jpg Ce processus permet, à l’échelle de la planète, l’entrée de matière minérale et d’énergie dans la biosphère.

Feuille1.jpg La présence de restes organiques dans les combustibles fossiles montre qu’ils sont issus d’une biomasse.

Feuille1.jpg Dans des environnements de haute productivité, une faible proportion de la matière organique échappe à l’action des décomposeurs puis se transforme en combustible fossile au cours de son enfouissement.

Feuille1.jpg La répartition des gisements de combustibles fossiles montre que transformation et conservation de la matière organique se déroulent dans des circonstances géologiques bien particulières.

Feuille1.jpg La connaissance de ces mécanismes permet de découvrir les gisements et de les exploiter par des méthodes adaptées. Cette exploitation a des implications économiques et environnementales.

Feuille1.jpg L’utilisation de combustible fossile restitue rapidement à l’atmosphère du dioxyde de carbone prélevé lentement et piégé depuis longtemps. Brûler un combustible fossile, c’est en réalité utiliser une énergie solaire du passé. L’augmentation rapide, d’origine humaine de la concentration du dioxyde de carbone dans l’atmosphère interfère avec le cycle naturel du carbone.

Feuille1.jpg L’énergie solaire est inégalement reçue à la surface de la planète.

Feuille1.jpg La photosynthèse en utilise moins de 1%. Le reste chauffe l’air (par l’intermédiaire du sol) et l’eau (ce qui est à l’origine des vents et courants) et évapore l’eau (ce qui permet le cycle de l’eau).

Feuille1.jpg Utiliser l’énergie des vents, des courants marins, des barrages hydroélectriques, revient à utiliser indirectement de l’énergie solaire. Ces ressources énergétiques sont rapidement renouvelables.

Feuille1.jpg La comparaison de l’énergie reçue par la planète et des besoins humains en énergie permet de discuter de la place actuelle ou future de ces différentes formes d’énergie d’origine solaire.

       II. Le sol : un patrimoine durable ?

quartz.jpg Pour satisfaire les besoins alimentaires de l’humanité, l’Homme utilise à son profit la photosynthèse. L’agriculture a besoin pour cela de sols cultivables et d’eau : deux ressources très inégalement réparties à la surface de la planète, fragiles et disponibles en quantités limitées. Elle entre en concurrence avec la biodiversité naturelle.

quartz.jpg La biomasse végétale produite par l’agriculture est une source de nourriture mais aussi une source de combustibles ou d’agrocarburants. Ces deux productions entrent en concurrence.

quartz.jpg Un sol résulte d’une longue interaction entre les roches et la biosphère, conditionnée par la présence d’eau et la température. Le sol est lent à se former, inégalement réparti à la surface de la planète, facilement dégradé et souvent détourné de sa fonction biologique. Sa gestion est un enjeu majeur pour l’humanité.


Date de création : 17/06/2012 @ 17:53
Dernière modification : 19/06/2012 @ 08:13
Catégorie : Contenu des programmes
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